« On ne peut pas ne pas communiquer ». Dans un monde où, de plus en plus, tout se gère par la communication, il y a lieu d’être frappé par la pertinence de ce propos En effet, depuis la nuit des temps, l’homme a toujours eu le besoin instinctif de communiquer avec l’autre, de lui parler et de partager avec lui.
Aujourd’hui avec le grand progrès que le monde a connu dans le domaine des nouvelles technologies de l’information et de la communication (NTIC), le besoin d’informer et de communiquer s’impose comme une nécessité, voire comme une obligation impérative pour quiconque entend frapper à la porte de la réussite et de la gloire.

 

 

 

 

 C’est pourquoi, il n’est plus étonnant de voir des esprits éclairés qualifier la communication de troisième pouvoir Fort de tous ces constats, le ministère de l’Agriculture ambitionne de propager un virus à tous ses structures: celui de communiquer.
En raison du rôle central de l’agriculture dans le développement économique et social du Mali; il est impératif que l’information soit donnée à temps réel et de manière régulière non seulement aux producteurs et aux décideurs , mais aussi au grand public; sur les différents défis auxquels est confrontée l’agriculture malienne. Ces défis ont pour noms: l’approvisionnement correct des producteurs en intrants céréales et coton, la réalisation du programme d’aménagements de 50 000 ha, l’appui conseil ou plus simplement la réalisation de résultats performants dans tous les domaines de la production agricole…. .

C’est pour donner des informations fiables par rapport à toutes ces préoccupations que le Ministère de l’Agriculture a initié La lettre agricole, un bulletin d’information bimestriel. La lettre agricole se veut avant tout une référence par rapport à toutes les informations relatives au Ministère de l’Agriculture, à ses activités tout au long de la campagne agricole et surtout aux résultats qu’il aura enregistrés. La lettre agricole se veut aussi un espace de discussions et de dialogues entre le ministère et ses différentes structures, mais aussi entre lui et ses partenaires au développement et l’administration en général
Nous attendons donc vos remarques et suggestions qui contribueront sans nul doute à améliorer ce bulletin

Bonne lecture

Yaya DIARRA
Conseiller à la communication M.A