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Région
essentiellement agropastorale, Gao, dans sa quête quotidienne
de bien être, a longtemps lutté et lutte encore
contre une nature de plus en plus hostile.
Le
bras de fer impitoyable entre l'homme et son milieu a souvent
débouché sur des incompréhensions et conflits
regrettables, l'exode des bras valides pour ne citer que cela.
Aujourd'hui,
la page noire de l'histoire de la région de Gao est entrain
d'être tournée avec les grands actes posés
dans le cadre du développement en général
et celui de la route en particulier.
Ces
actes parmi lesquels nous citerons, entre autres :
- le pont de Gao en cours d'exécution qui est celui de
la région sur de Kidal ;
- la route Gao frontière République du Niger ;
- la route Gao Bourem ;
- la reprise de la route Sévaré Gao ;
- les grands projets de développement rural et de l'environnement
;
- le barrage de Taoussa ;
- les logements sociaux ;
- le projet de construction d'une unité de remplissage
de bouteilles de gaz en partenariat avec la Willaya d'Adrar (Algérie)
à Gao.
- la protection et le développement des ressources naturelles
de faune et de la flore dans le cadre d'un partenariat mutuellement
avantageux avec les dignitaires arabes de l'Arabie Saoudite et
des Emirats Arabes Unis.
Font
que la région de Gao croît à un bel avenir
par ce qu'elle a pris la route du développement de façon
irréversible.
Les difficultés :
-
Insécurité foncière ;
- Prix élevé des céréales ;
- Sous équipement des producteurs ;
- Vétusté des aires d'abattage ;
- Vol d'animaux ;+
- Prolifération des déchets plastiques.
Il
convient néanmoins de signaler que quelques points sombres
portent ombrage à ce tableau d'espoir :
- C'est l'usine du phosphate de Tilemsi à Bourem dont
on souhaite le redémarrage ;
- C'est l'aéroport de Gao qui a besoin d'être rénové.
Nous
remercions le gouvernement de la République du Mali pour
toute l'attention particulière qu'il ne cesse d'accorder
à notre région.
KITA, LE 24 JUIN 2005 |