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L'irrigation
en maîtrise totale de l'eau occupait en 1999 environ 80
000 ha de superficies brutes exploitées dont près
de 80 % dans la zone de l'Office du Niger. Les rendements moyens
obtenus sur les périmètres à maîtrise
totale sont de l'ordre de 5 t/ha de paddy.
L'exécution
du programme Gouvernemental ( 30 000 ha) 1997-2002 a permis une
augmentation de superficie de 23000 ha et de porter
la part de la maîtrise totale de l'eau à 103000
ha à la fin de 2002
Sur
le nouveau programme 2003-2007, dont l'objectif de réaliser
50000 ha en maîtrise totale de l'eau, 7044,5 ha ont été
réalisés en 2003.
Ceci qui porte à environ 110 000 ha la superficie totale
aménagée en maîtrise totale
L'esquisse du Schéma directeur de l'Office du Niger à
moyen terme prévoit que les ouvrages de base actuels pourraient
irriguer une superficie aménagée de 105 000 ha
en riz d'hivernage, limitée par le débit pouvant
transiter par les différents systèmes hydrauliques
qui est estimé à 200m3/s.
Toutefois, dans le cadre de l'étude du schéma directeur
de développement de la zone de l'Office du Niger, l'option
retenue qui fait actuellement l'objet de discussion avec les
différents partenaires porte sur une prévision
de 120 000 ha en 20 ans. Elle portera les superficies actuelles
à 200 000ha à l'office du Niger en vue de satisfaire
à terme la demande sous régionale. La réalisation
de certains de ces aménagements pourraient être
envisagés dans le cadre du NEPAD dont les projets prioritaires
sont en cours d'élaboration
L'irrigation par submersion contrôlée est pratiquée
dans les plaines annuellement submersibles des régions
de Ségou (ORS, 35 415 ha), de Mopti, (ORM, 49 190 ha),
et dans les mares de la région de Tombouctou et Gao. Les
rendements varient en moyenne de 0,8 à 1,5 t/ha de riz
paddy. Le type d'irrigation connaît des difficultés
dues au déficit hydraulique et pluviométrique des
dernières années. Les paysans restent cependant
toujours attachés à cette technique en raison de
ses charges de production moins élévées,
la faible modification de la trame foncière qu'il engendre
et de la taille relativement plus grande des parcelles. Il constitue
par ailleurs une solution raisonnable à l'amélioration
de la production agricole dans certaines zones défavorisées
et à forte concentration de pauvres
L'irrigation
par submersion contrôlée est
pratiquée dans les plaines annuellement submersibles des
régions de Ségou (ORS, 35 415 ha), de Mopti, (ORM,
49 190 ha), et dans les mares de la région de Tombouctou
et Gao. Les rendements varient en moyenne de 0,8 à 1,5
t/ha de riz paddy. Le type d'irrigation connaît des difficultés
dues au déficit hydraulique et pluviométrique des
dernières années. Les paysans restent cependant
toujours attachés à cette technique en raison de
ses charges de production moins élévées,
la faible modification de la trame foncière qu'il engendre
et de la taille relativement plus grande des parcelles. Il constitue
par ailleurs une solution raisonnable à l'amélioration
de la production agricole dans certaines zones défavorisées
et à forte concentration de pauvres
La
culture de décrue
occupe environ 60.000 ha. Elle est pratiquée dans les
lacs et mares (Région de Kayes, Tombouctou et Gao.) .
La submersion et la culture de décrue totalisent 65% des
superficies aménagées.
L'irrigation
traditionnelle
sous
forme d'aménagement de bas fonds, basée sur la
culture du riz, représente environ 2% de la superficie
totale aménagée. Ces bas-fonds sont localisés
dans le sud du pays où la pluviométrie est suffisamment
élevée, à savoir la zone d CMDT, la zone
de la haute vallée du Niger (Koulikoro, Kati) et le sud
de la région de Kayes (Kita ,Kéniéba et
Bafoulabé). Ce type d'irrigation est relativement peu
coûteux (généralement de l'ordre de 500 000
à 1 000 000 F CFA/ha) mais les rendements restent assez
faibles..
En
plus de ces quatre formes principales, de nouveaux types émergent,
parmi lesquelles, les petits et micro-périmètres
privés périurbains et l'irrigation oasienne. Les
besoins d'aménagement de petits périmètres
irrigués à partir d'eau de surface non pérenne
sont appréciables. |