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Sous Secteur Pêche

Le contexte actuel du sous secteur de la Pêche

La secteur de la pêche constitue un secteur clé de l'économie malienne, en période hydrologique normale, la production se situe autour de 100.000 t/an.
La filière pêche participe à hauteur de 4,2% au PIB, emploie près de 500.000 personnes (7,2% de la population active) et contribue de manière importante au budget de l'Etat et des collectivités locales (environ 30 milliards Fcfa par an).
Le secteur de la pêche constitue également un secteur important dans la stratégie nationale de lutte contre la pauvreté et de sécurité alimentaire.
Au cours des vingt dernières années, le secteur a été confronté à des crises, imputables en grande partie à des conditions hydrologiques défavorables. Celles-ci se sont toutefois améliorées depuis la deuxième moitié des années 90.
Mais la faiblesse et l'inadaptation des politiques et des institutions concernées par la pêche ont également été des facteurs de crise halieutique importants.
Au niveau central, l'administration des pêches a toujours eu, jusqu'à très récemment, une place marginale dans l'organigramme des Ministères chargés du Développement Rural. Certaines structures déconcentrées, comme l'Opération pêche Mopti (OPM), l'Office de Développement Rural de Sélingué (ODRS) et l'Organisation de Mise en Valeur du Fleuve Sénégal (OMVS), ont pu cependant administrer le secteur dans leurs zones de compétence. Cette faiblesse récurrente des institutions reflétait le manque de prise en compte du secteur dans les politiques publiques.
Depuis un an, la situation du point de vue institutionnelle a changée favorablement. Ainsi, depuis juillet 2002, le Ministère ayant compétence en matière de pêche mentionne, pour la première fois dans l'histoire du pays, le secteur de manière explicite. Il s'agit du Ministère de l'Agriculture, de l'Elevage et de la Pêche (MAEP). Des réflexions sont par ailleurs en cours depuis quelques mois pour la création d'une structure nationale chargée spécifiquement de la pêche. Enfin, le développement de la pêche figure au titre des priorités du Programme gouvernemental 2003 pour le secteur du développement rural.
Cependant, dans sa volonté de renforcer le dispositif institutionnel et d'impulser des changements au niveau du cadre politique et institutionnel de la pêche, le Mali doit aujourd'hui relever plusieurs défis, en particulier : créer une administration des pêches au niveau central dans un contexte de pénurie de cadres ; identifier des stratégies permettant le développement de synergies entre cette nouvelle administration et les structures déconcentrées, les collectivités locales et la société civile ; mettre en place un cadre de politique et réglementaire adapté ; développer des mécanismes de collaboration avec d'autres institutions ayant un impact sur les conditions de vie des communautés de pêche ; accompagner les efforts des communautés à améliorer leur situation sociale et économique et le transfert de compétences en matière de gestion des ressources naturelles (co-gestion).

Durant cette même période, les communautés de pêche se sont adaptées à l'évolution du contexte économique, social et technologique et développées des stratégies efficaces de gestion des crises (ex. migrations, réduction de la taille moyenne des unités de pêche, diversification des activités, etc.). Ces communautés sont néanmoins aujourd'hui de plus en plus confrontées à des problèmes dont la résolution devrait nécessairement impliquer une action publique et le développement de formes de relations contractuelles. Il s'agit notamment de : la compétition pour l'accès aux ressources avec d'autres utilisateurs de l'eau ; le faible accès au crédit ;l'endettement pour l'équipement ; la dégradation de la qualité des écosystèmes aquatiques ; l'augmentation croissante du nombre de pêcheurs (avec pour corollaire une dégradation constante des résultats économiques et l'émergence de situations conflictuelles) ; et la faible prise en compte des communautés de pêche dans les processus de développement local. Ce dernier point se réfère en particulier aux difficultés d'accès des communautés à l'éducation, l'alphabétisation et la santé, ce qui les maintient dans une situation de précarité et les empêche de sortir durablement du cycle de la pauvreté.

Les intervenants
Trois grandes catégories de pêcheurs se distinguent, en fonction du temps consacré à la pêche, du capital investi et du mode de vie des communautés concernées : les agriculteurs-pêcheurs (rimaïbé, bambara, marka, songhaï), qui consacrent leur temps et leurs investissements prioritairement à l'agriculture, et dont les captures sont essentiellement destinées à l'autoconsommation ; les pêcheurs professionnels sédentaires (bozo et somono), pour qui la pêche représente une activité économique à part entière, mais dont les liens avec la terre ne sont pas entièrement rompus ; et les pêcheurs professionnels migrants (essentiellement bozo), qui engagent l'essentiel de leur force de travail dans la pêche pour rentabiliser au mieux leurs investissements dans le secteur. L'unité sociale de base des pêcheurs est constituée par le ménage, qui regroupe en moyenne 7 à 8 personnes dont 2 actifs.
Le nombre de pêcheurs estimé en moyenne à 70.000 ; environ 260.000 personnes sont concernées, par la pêche, ce qui correspond à 3,6 % de l'ensemble de la population rurale malienne (environ 7,2 millions) ; 285.000 emplois, soit environ 7,2 % de la population active sont générés par la filière pêche. La valeur ajoutée brute de l'ensemble de la filière pêche est évaluée à 30 milliards de F.CFA (environ 60 millions $EU), environ 4,2% du PIB total du pays.
Dans le Delta Central, les ménages de pêcheurs migrants représentent un peu moins du quart de l'ensemble des ménages de pêcheurs, tout en assurant près des deux tiers des captures totales. En 1991, les prises annuelles par ménage de pêcheurs ont été estimés à 0,2 t/an pour les agro-pêcheurs, 1,3 t/an pour les professionnels sédentaires et 4,8 t/an pour les professionnels migrants. Sur les lacs de barrage, les pêcheurs sont essentiellement des pêcheurs professionnels migrants du Delta Central et sédentarisés dans des campements/villages bordant les lacs. Les prises y sont d'environ 5 t/an par ménage à Sélingué et 10 t/an à Manantali.
Les pêcheurs utilisent une grande panoplie d'engins et de techniques de capture, adaptés aux conditions changeantes du milieu en fonction de la saison, en particulier dans la zone deltaïque. Sur les lacs de barrage, les engins utilisés sont moins diversifiés. Les principaux engins de pêche sont les filets maillants, avec lesquels environ un tiers des captures est réalisé, puis les nasses (durankoro), les éperviers et les palangres qui assurent chacun entre 10 à 15% des captures totales. Les sennes sont également utilisées pendant les pêches de décrues et lors de pêches collectives.
- Les pêcheries sont principalement exploitées par des populations traditionnellement impliquées dans la pêche, et possédant une capacité d'autogestion de l'exploitation des pêcheries et d'internalisation des différentes contraintes économiques, sociales, réglementaires et bio-écologique que celles-ci subissent localement.
- Sur le plan des techniques et engins de pêche, les pêcheurs maliens possèdent un savoir-faire qui leur permet d'avoir accès aux ressources avec une technologie efficiente du point de vue économique, et globalement responsables vis-à-vis de la conservation de la ressource.
-Au plan des activités, après capture toutes les activités de transformation, de conservation (traitement insecticide, stockage) et de commercialisation du poisson se font par les femmes en milieu pêcheurs. Les activités diverses telles que le maraîchage, l'aviculture, l'exploitation de moulins, la savonnerie, la fourniture d'eau potable sont du domaine des femmes. Souvent quand le nombre de pêcheurs actifs est insuffisant, les femmes participent à la pêche en aidant à la réparation des filets et à la conduite des pirogues.
Parmi les atouts des opérateurs on note un niveau élevé de professionnalisme qui se traduit par d'importantes pratiques migratoires dans le pays ainsi que dans d'autres pays de la sous-région, et une expérience certaine en matière de gestion des ressources halieutiques. Le pays dispose également d'un Schéma Directeur de développement de la pêche et de la pisciculture validée en Avril 1997 et d'un code de pêche.
Les Contraintes
Les plus importantes contraintes au développement du secteur sont : le manque d'infrastructures de base (les seules unités de production de glace, par exemple, se trouvent à Bamako), le manque d'équipement de pêche et l'endettement des pêcheurs auprès des commerçants, le manque de fonds de roulement pour les femmes transformatrices et commerçantes de poisson et l'absence d'institution de crédit pour les opérateurs du secteur. On observe, par ailleurs, d'importants besoins non satisfaits en matière d'éducation et de santé dans les communautés de pêche et le cadre institutionnel adéquat pour une meilleure coordination du secteur.

Contraintes de développement de la pêche

Quel que soit le type de pêcheries (fluviales/deltaïques/lacustres), les principales problématiques découlant des modes d'organisation de la pêche sont globalement de même nature, du fait que le savoir-faire, la culture halieutique, ou encore la référence à la coutume des pêcheurs sont largement inspirés des modes d'organisation de la pêche dans la zone deltaïque. Cependant, le contexte physico-naturel, social et économique diffère sensiblement entre les pêcheries du Delta Central et celles des lacs de retenue, induisant des spécificités qu'il convient de prendre en considération dans le cadre de leur aménagement.
Les principales contraintes communes à l'ensemble des pêcheries sont les suivantes :
- les facteurs hydrologiques et écologiques sont les facteurs déterminants de la productivité des pêcheries maliennes, en particulier dans la zone deltaïque. Par conséquent, la gestion des stocks de poisson ne peut être considérée indépendamment de la gestion de l'ensemble des écosystèmes aquatiques (nécessité d'une gestion écosystémique).
- sur le plan strictement biologique, et du renouvellement des stocks en particulier, il existe une forte liaison entre le recrutement (entrée des juvéniles dans la pêcherie) et les conditions environnementales. Le corollaire étant que les probabilités d'une destruction durable d'espèce résultant d'un effort de pêche trop important sont pratiquement nulles dans la zone deltaïque et marginales, dans les lacs de retenues. Dans ce contexte particulier, des stratégies d'aménagement fondées essentiellement sur la régulation de l'effort de pêche (maillage, limitation du nombre d'engins,…) sont inappropriées pour assurer la conservation de la diversité biologique des milieux aquatiques.
- Sur le plan de l'organisation économique, les pêcheurs sont confrontés à deux problèmes majeurs que sont une valorisation insuffisante de leur production et le coût élevé du financement des opérations de pêche et de commercialisation

- Sur le plan social, les communautés de pêcheurs demeurent dans des conditions
précaires des points de vue de l'hygiène, de l'éducation et de la santé. Toutefois, une volonté de conduire des activités d'intérêt communautaire dans ces domaines, avec l'appui de l'administration, s'exprime de plus en plus au sein des ménages de pêcheurs dans le cadre de la dynamique liée à la décentralisation
- En dépit d'une contribution substantielle à l'économie nationale, la filière pêche n'a bénéficié jusqu'à présent que d'une faible attention dans le cadre des politiques d'appui au monde rural
- L'administration des pêches dispose de ressources humaines, financières et matérielles insignifiantes. Ceci est paradoxal au regard de la place qu'occupe la pêche dans l'économie malienne et des besoins existants notamment en matière de planification de l'aménagement des pêcherie et de gestion concertée des ressources en eau.

Bien que l'apport de la recherche ait été déterminant dans l'avancée des réflexions sur les stratégies d'aménagement des pêcheries (besoin d'une gestion écosystémique, besoin d'une gestion participative des pêcheries…). Les analyses dans, les domaines économique, socio-économique et bio-écologique sont encore insuffisamment développés au regard des besoins en matière de formulation et de mise en œuvre de plans d'aménagement.

Contrainte de développement de la pisciculture

La pisciculture a été introduite au Mali au début des années 1980. Il s'agit d'une activité récente. Divers projets de développement ont contribué à favoriser l'insertion de cette nouvelle activité économique dans la société rurale malienne, en testant différents types d'élevage sémi-intensifs et extensifs.
Les paysans ayant bénéficié d'un encadrement ont progressivement adapté le modèle de production semi-intensif proposé. Les modèles de production semi-intensifs et extensifs vulgarisés semblent cohérents dans le contexte naturel et social des zones d'implantation, bien que leur viabilité économique n'ait pas été démontrée.
La production d'alevins constitue un goulot d'étranglement de l'expansion des activités aquacoles. Les services d'appui au développement de la pisciculture ne disposent que de faibles moyens de fonctionnement pour remplir leur mission efficacement.
La contrainte majeure pour le développement de la pisciculture semi-intensive concerne le manque d'informations et d'éléments d'analyse, notamment économiques.

Les activités réalisées 2003 - 2004
Les activités ayant marquées le sous secteur de la Pêche ont concerné les domaines suivants :
1° l'actualisation du Schéma Directeur de Développement de la Pêche et de la Pisciculture et de l'étude son plan d'investissement
Les orientations de la politique de développement de la pêche sont inscrites dans le Schéma Directeur de la Pêche et de la Pisciculture, adopté par le Gouvernement en Avril 1997. Les priorités en matière de gestion durable des ressources halieutiques sont encore pertinentes. Cependant, le besoin d'actualiser ce document pour prendre en compte le nouvel environnement institutionnel, jeter les base d'une meilleure programmation des investissements dans le sous secteur de la pêche et rendre ce document de politique plus opérationnel, s'avère nécessaire.
L'actualisation du Schéma Directeur est d'ailleurs ressortie comme l'une des principales recommandations lors de la Journée Nationale de réflexion sur la pêche, organisée à Mopti en janvier 2003, avec l'assistance du Programme pour des Moyens d'Existence Durables dans la Pêche en Afrique de l'Ouest (PMEDP/ FAO/DFID).
Par ailleurs, l'évolution récente du cadre général de planification de l'action publique, avec notamment l'adoption du Cadre de Stratégie de Lutte contre la Pauvreté (CSLP), la mise en œuvre graduelle de l'Initiative PPTE et les progrès survenus dans le domaine de la décentralisation, incitent à reconsidérer le Schéma Directeur de la Pêche en tenant compte de ce nouvel environnement.

C'est dans cette optique que le Gouvernement a demandé l'appui de la FAO pour l'aider à actualiser le Schéma Directeur de la Pêche et à identifier les grandes lignes d'une stratégie de renforcement des capacités institutionnelles des différentes parties prenantes dans la Pêche, et en premier lieu de l'Administration des Pêches.

Par ailleurs, la communauté des bailleurs de fonds tend à s'intéresser au secteur de la Pêche, en tant que secteur pouvant contribuer à la croissance économique du pays et à la lutte contre la pauvreté. Ainsi, la BADEA s'apprête à financer des infrastructures autour du lac de Sélingué. La Coopération Japonaise (JICA) examine actuellement les possibilités de financer la construction d'un complexe de marché moderne à poisson à Bamako dans une première phase et dans les principales zones de production en seconde phase.
Le projet PMEDP accompagne actuellement le processus de cogestion des ressources halieutiques dans les pêcheries du Lac de Sélingué.
Un projet de développement de la pêche dans la Région de Mopti pour la réhabilitation du Delta Central du Niger est en cours d'élaboration avec la BAD.
Aussi, d'autres partenaires au développement pourraient participer à la mise en œuvre de la stratégie de renforcement des capacités institutionnelles du secteur, qui devrait s'avérer être une étape déterminante dans la réussite des objectifs de la future politique des pêches. Il s'agira en particulier des actions en matière d'appui-conseil à la future administration des pêches qui sera chargée de mettre en œuvre et de suivre le Schéma Directeur de la pêche actualisé. Les actions menées ont porté sur :

-l'élaboration et l'adoption du point d'exécution de la mise en œuvre du Schéma Directeur de Développement de la Pêche et de la Pisciculture par le Gouvernement ;
-l'élaboration des TDR par la CPS ;
-le choix d'un Bureau d'Etude en cours ;
-l'élaboration d'un projet PCT avec appui du PMEDP et sa transmission à la FAO.

L'inventaire des zones de production secondaires (pêche et pisciculture)
-l'élaboration d'un Répertoire National de zones aménagées et aménageables (pêche et pisciculture) sur la base de fiches de collecte de données de base mises en œuvre dans le cadre du PASAOP est en cours au niveau de la DNAER.

le développement des infrastructures et équipements de base :
La mise en œuvre des projets et programmes en cours et en préparation permettra la mise en place de notamment :
-l'appui du Japon dans la mise en œuvre d'un Projet de construction d'un complexe de marché moderne à poisson à Bamako dans une première phase et dans une deuxième phase aider à implanter une chaîne de froid à travers le pays (Ségou, Mopti, Tombouctou, Gao, Ansongo et Manantali) ;
-l'extension du Port de Pêche de Mopti pour le débarquement du poisson frais ;
- l'aménagement d'un débarcadère à Konna avec une unité de fabrique de glace, une route bitumée reliant à celle de Gao ;
-l'aménagement de centres de traitement et de conditionnement du poisson à Akka, Diafarabé (Ténenkou) et Niafunké pour l'amélioration de la qualité des produits de pêche dans le cadre du Projet de Pêche en cours d'élaboration pour la réhabilitation du Delta Central du Niger par la BAD,
-la réalisation de 2 débarcadères, 2 aires de fumage-nettoyage, 2 écoles, 2 centres de santé, 2 chambres froides (à Carrière et Faraba), une fabrique de glace de capacité de 7 tonnes/jour à Carrière, l'adduction d'eau de Carrière et des forages à Faraba ;
-l'extension de la station d'alevinage de quarante étangs et une écloserie à l'ODRS pour la promotion de la pisciculture en milieu rural dans le cadre du Projet de Développement des Ressources Halieutiques dans le Lac de Sélingué financé par la BADEA;
-réhabiliter les infrastructures et équipements marchands traditionnels ; réhabiliter des étals de vente ; réhabiliter les aires de nettoyage (dallage, adduction d'eau, assainissement) et les hangars des débarcadères et des marchés de vente du poisson au niveau des organisations professionnelles de 6 groupement de Coopératives dans le cadre du Projet de Valorisation de la Pêche Artisanale (projet ACAPAM/ONG-AFAR) .

4° le renforcement des capacités des acteurs
Il apparaît comme l'un des éléments essentiels. Il vise à :
- développer les capacités des organisations socioprofessionnelles chargées de la pêche et de la pisciculture en matière de gestion, de technologie, de négociation et d'initiation de projets entre autres.
- développer les capacités des différentes administrations chargées de la pêche, en matière de collecte de données, d'analyse et de planification.
A travers la mise en œuvre des projets en cours :
-cogestion en pêche continentale/ Lac de Sélingué les actions menées sont :
*validation d'une Convention Locale de Pêche du Lac ;
*signature de la Convention de Pêche en cours ;
*mise en œuvre la Convention de
*élaboration, adoption et validation d'un Plan de cogestion du Lac

*mise en œuvre de la Convention de Pêche et du Plan de cogestion sont en cours ;
*mise en place des Conseils de pêche dans les 9 Communes Rurales partageant le Lac ;
*formation en suivi-évaluation et planification de la cogestion de l'EGP et membres de l'UCN du Mali ;
*mise en place d'un système de suivi-évaluation du Projet Pilote de Sélingué.
*la formation de l'administration en SADCI. (DNAER, DNAMR, DGRC, CPS) par le PASAOP ;
-Sensibiliser les membres des organisations professionnelles à l'esprit associatif en cours ;
-Formation des responsables des OP de pêche sur la programmation et le crédit en cours ;
-Formation et appui des responsables pêcheurs sur la nouvelle législation sur les organisations associatives au Mali et au choix du type de statut convenable à leurs activités ;
-Appui à la formation des organisations professionnelles de pêcheurs ciblées, comme structures juridiquement reconnues ;
-Favoriser les échanges d'expériences avec d'autres organisations de la filière pêche sur le plan national et sous-régional sur les aspects organisationnels et de gestion.

le renforcement des capacités de vulgarisation et de formation de la station d'alevinage de Molodo et Intégration de l'aquaculture à l'irrigation
Les actions concernées ont été :
-dans le cadre des préparatifs des PETF du PASAOP, la rénovation du Centre de Molodo a fait l'objet de programmation par la DRAER de Ségou ;
-dans le cadre de l'appui aux bénéficiaires dans l'aménagement des parcelles Intégration Irrigation Aquaculture, des missions d'identification et de formulation de tests ont été effectuées à l'OPIB et à l'ODRS. A cet effet, des fiches techniques sont en cours d'élaboration au niveau de la DNAER ;
-les activités de sensibilisation des communautés à la collecte des alevins sont en cours concernant l'aménagement et la mise en place des viviers.

Perspectives
- l'élaboration d'un projet de développement de la pêche dans la Région de Mopti sur financement BAD en vue de réhabiliter le Delta Central du Niger ;
-la recherche de financement pour la mise en œuvre du programme triennal (2003 - 2005) de développement du secteur la pêche au sein de l'UMOA ;
- la recherche de financement d'un Projet de développement de la pêche et de l'aquaculture dans les pays membres de l'Autorité du Liptako-Gourma ;
- la recherche de financement d'un Projet de développement de la pêche et de l'aquaculture dans les Etats membres du CILSS .

 Sous-rubriques
semences
Unités de transformations
Equipements agricoles
Crédit agricole
Financement
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 Pêche 2003 2004
Effectif
Production de viande
Production de lait
production laitière (ov/cap)
production laitière (camelin)
Production cuirs et peaux
Production avicole
Insémination artificielle
Embouche
Production halieutique
production alevins
Poisson transformé
 
 
 
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